Véro Dodat, charme et nostalgie d’un salon de thé lové dans une galerie à voir absolument à Paris

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Véro-Dodat (1
er). Véro-Dodat

CRITIQUE GASTRONOMIQUE - Allure néoclassique quasi inchangée, veine battante et légère au pouls de la ville, passage formidable à faire boutique, lécher vitrines, entendre ses talons résonner en même temps que soudain se sentir une âme.

Du côté de ces inventaires au principe desquels l’époque se presse à relever les dix, cent, mille choses à faire, voir, vivre à Paris, il est sûrement celle de traverser la galerie Véro-Dodat, parenthèse d’entre Halles et Palais-Royal. Personne n’y pense, chacun l’oublie, ce qui offre sûrement de la préserver, mais s’il est parfois des fautes de mémoire, en voilà une difficilement pardonnable. Est-ce d’ailleurs la galerie que l’on traverse ou bien - depuis nos Empires, le premier, le second - l’une des plus jolies pages de la capitale que l’on tourne? Allure néoclassique quasi inchangée, veine battante et légère au pouls de la ville, passage formidable à faire boutique, lécher vitrines, entendre ses talons résonner en même temps que soudain se sentir une âme.

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Encore mieux depuis une semaine et la relance d’une belle endormie de salon de thé par un de ces personnages que l’on regretterait longtemps de ne pas avoir croisé. Un certain Bertrand Cazenave, ancien danseur à l’Opéra, ancien Comédien-Français…

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