Notre critique du Bourgeois gentilhomme de Christophe Coin et Denis Podalydès, érigé en modèle à Versailles

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Le Bourgeois gentilhomme de Christophe Coin et Denis Podalydès à l’Opéra royal de Versailles. Crédit : Pascal Victor PH

Dix ans après la création de leur production aux Nuits de Fourvière, le duo reprend ce spectacle sous les ors de Versailles.

«Célébrer la réunion des arts, de la musique, du chant, de la danse, des armes et du théâtre qui les contient tous, dans une comédie dont le protagoniste est un ignorant parfait.» Tel est la recette du Bourgeois gentilhomme selon Denis Podalydès et Christophe Coin. Dix ans après la création de leur production aux Nuits de Fourvière, en 2012, le duo reprend ce spectacle (depuis érigé au rang de classique) sous les ors de Versailles une nouvelle fois. L’occasion de renouer avec cette vision richement ornée, rehaussée des costumes de Christian Lacroix et d’un comique de situation hautement rythmé, qui tranche avec les autres versions proposées depuis la réouverture de l’Opéra royal de Versailles.

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La magie poétique opère, déployée par Benjamin Lazar et ses éclairages à la bougie lors de son compagnonnage avec Vincent Dumestre, à la loufoquerie revendiquée du tandem Jérôme Deschamps et Marc Minkowski. On y retrouvera bien sûr - outre les décors ingénieux d’Éric Ruf évoquant l’infortune de Jourdain…

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