Notre critique de Britannicus au Théâtre de l’Epée de Bois: entre le classicisme et l’underground

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Olivier Mellor a choisi un système scénique permettant de mettre en valeur les personnages principaux relookés. Marie Charbonnier

CRITIQUE - Une mise en scène sans pédanterie et qui vaut bien le détour.

Outre ses propres créations, Olivier Mellor, à la tête de la Compagnie du Berger, travaille depuis trois décennies, le répertoire classique. Précieusement aidée par la spécialiste en dramaturgie Julia de Gasquet, la troupe s’est donc naturellement emparée de la première tragédie romaine de Racine et, s’il n’y a pas de quoi s’accrocher aux lustres, cette tentative est plutôt une bonne surprise. Dès le début de Britannicus, les jeux sont faits: ça finira mal. Olivier Mellor a choisi un système scénique tri-frontal judicieux permettant de mettre en valeur les trois personnages principaux relookés: le pauvre Britannicus (Vincent do Cruzeiro), pantin coincé entre deux monstres, sa mère Agrippine - l’ambitieuse impératrice sur le retour (surprenante Marie-Laure Boggio) - et Néron l’usurpateur (Hugues Delamarlière), son demi-frère qui l’empoisonnera.

Soyons francs, les deux acteurs (do Cruzeiro et Delamarlière) surchauffent un peu leur rôle mais on leur pardonne: ils sont sincères. Sur la scène…

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