La fureur et la froideur de L’Allemagne des années 1920 au Centre Pompidou

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Selbstbildnis (1928), de Carl Grossberg (détail). Collection particuliere, Allemagne / Germanyphoto credit: Grisebach GmbH

Conservateur à Beaubourg depuis 2005, Angela Lampe avait à cœur depuis longtemps ce thème qui traverse sa terre natale de toute son intense créativité, sa féroce liberté, pour ne pas dire sa sauvagerie.

C’est une exposition complètement à part. Foisonnante comme une thèse. Et cinglante comme ces artistes d’avant-garde qui ont regardé froidement l’être humain, ses folies, ses travers, ses détresses, son atavisme et la société de cette «Allemagne années 1920» meurtrie et façonnée par le désastre de 14-18.

Conservateur à Beaubourg depuis 2005, Angela Lampe avait à cœur depuis longtemps ce thème qui traverse sa terre natale de toute son intense créativité, sa féroce liberté, pour ne pas dire sa sauvagerie.

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Son compatriote Florian Ebner a quitté le Musée Folkwang d’Essen pour le Centre Pompidou en 2017. La première a cette passion de l’art moderne qu’elle a déjà explorée avec Chagall, les avant-gardes russes, Paul Klee. Chef du cabinet de photographie du Mnam, le second apporte cette vision transversale à travers l’œuvre photographique, pionnière, énorme et précise d’August Sander.

Un squelette d’images pour contextualiser les tableaux d’Otto Dix, de George Grosz, Max Beckmann, Georg Scholz. Une…

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