Critique: le compositeur César Franck ressuscité au Théâtre des Champs-Élysées

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Hulda, César Franck chez les Vikings. Anthony Dehez.

Hulda, l'opéra grandiose se déroulant chez les Vikings est donné à Paris. Une occasion rare.

Des apothéoses orchestrales dignes de Wagner, un duo d'amour que l'on croirait tout droit sorti de Tristan et Isolde, une intrigue pleine de rebondissements shakespeariens, et un décorum à la hauteur de Game of Thrones… Tel est Hulda : opéra de la maturité de César Franck, jamais joué de son vivant, donné pour la toute première fois dans son intégralité seulement en 1994 à Londres, et guère repris depuis.

À l'occasion du bicentenaire du compositeur français né en Belgique, les forces de l'Orchestre philharmonique royal de Liège (sa ville natale) et le Palazzetto Bru Zane (centre de musique romantique française) se sont associés pour ressusciter cette légende lyrique aux accents norvégiens, sur fond de guerres intestines, d'amour et de vengeance.

Un rendez-vous à ne surtout pas manquer, tant cette musique, où « il n'y a rien à recomposer malgré un matériau thématique toujours différent », estime le jeune chef de Liège Gergely Madaras, change le regard que l'on peut porter d'ordinaire…

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