Critique: au Théâtre du Rond-Point, François Morel chante les marins

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Tous les marins sont des chanteurs, au Théâtre du Rond-Point (8e). Manuelle Toussaint

CRITIQUE - Avec ses fidèles, François Morel a imaginé un spectacle où la joie de vivre le dispute à la fantaisie et à la facétie.

François Morel n’a pas le pied marin, mais il a l’âme marine. Pour preuve, ce spectacle intitulé Tous les marins sont des chanteurs, dans lequel il rend hommage à un certain Yves-Marie Le Guilvinec (1870-1900). Pêcheur de morues et surtout poète disparu en mer à l’âge de 30 ans. Le comédien humoriste et metteur en scène a trouvé une brochure ancienne, La Cancalaise - l’un des «tubes» de Guilvinec parmi douze chansons - dans un vide-grenier à Saint-Lunaire (Ille-et-Vilaine).

Curieux hasard: le matelot oublié est né à quelques encablures de cette localité, à Pleslin-Trigavou (Côtes-d’Armor). Avec ses fidèles, dont Antoine Sahler, Muriel Gastebois et Amos Mah, François Morel a imaginé un spectacle où la joie de vivre le dispute à la fantaisie et à la facétie. Une «conférence chantée» théâtrale concoctée par Gérard Mordillat, qui est également sur scène en alternance avec le sémillant Romain Lemire.

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