Benoît, le bistrot de Ducasse à Paris, accueille une nouvelle chef mais a-t-il vraiment changé?

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«À les voir, à les revoir, les salles n’ont pas bougé». Pierre Monetta

CRITIQUE GASTRONOMIQUE - Boiseries, comptoir, vitres gravées, nappes en coton, murs roux, salon à l’étage… Il y a dans le séculaire bistrot des Halles, un sacré caramel de nostalgie.

On allait voir ce qu’on allait voir. L’année même de ses 120 ans, le très fort des Halles, le bistrot franchement costaud de la cuisine sérieusement bourgeoise, le fier à banquettes, le dernier grand-duc, le sénateur du plat en sauce bouge encore. La dernière fois, c’était il y a quelques bons lustres, lorsque Ducasse lui sauva le velours mais, attention, encore un tour, c’est pas fini, au printemps 2022, un peu de rififi chez Benoît!

Et même du «rififille» avec l’arrivée en cuisine de Kelly Jolivet, jeunette de 29 berges, Savoyarde prête à gonfler les rangs et les fourneaux des nouvelles mômes parisiennes. Dans son frais Petit Pudlo des Bistrots, l’imparable Gilles Pudlowski en a vite fait sa «chef de l’année». Joli prétexte pour aller user la patine du 20, rue Saint-Martin.

Caramel de nostalgie

Et à les voir, à les revoir, les salles n’ont pas bougé. Pour ceux qui, en plus d’un siècle, n’en auraient d’ailleurs pas eu l’occasion, le décor a la politesse de toujours les attendre. Celui-ci, on le ferait bien défiler…

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